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Les lombrics


Les lombrics vivent partout sur la Terre en Europe, en Afrique, en Asie, aux Amériques...

  • On peut sélectionner ceux qui mangent les déjections animales mélangées à de la végétation broyée en leur faisant manger des dejections humaines.
  • Quand le tas, bien mouillé, a chauffé, les lombrics du fumier entreprennent de digérer les feuilles humidifiées et les particules organiques. Ils produisent de l’humus.
  • Ces lombrics, petits rouges, qui se contorsionnent en faisant des bonds ont reçu le nom Eisenia fetida. Mais tous les lombrics qui sont dans le tas sont bons pour nos applications.

Ces lombrics rouges peuvent être retirés du tas et mis dans un récipient fermé (pour éviter qu’ils s’enfuient).

 

Les toilettes humus qui ne dégagent pas d’odeurs, dont le contenu n’attire pas les mouches et surtout qui ne stockent pas les matières fécales remplaceront sans problème les latrines actuelles.

 

On doit avant toute construction s’assurer de deux choses : Les futures toilettes devront être à l’abri de la pluie. Sinon l’Humus se charge en eau et il devient un milieu  hostile aux vers du fumier. Par exemple, couvrir la masse d’Humus avec une tôle.

TOILETTES HUMUS

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Voilà deux modéles utilisables sur toute la planète.

 

Celui qui a un couvercle de toilettes classiques. Ce dernier est pose sur une caisse noire en plastique de 70 cm de long 40 cm de large et à 40 cm en profondeur.

 

On peut construire un volume equivalent en brique Les consignes seront les memes. La caisse trouée au fond à l’opposée de là où on urine est installée de façon à permettre à l’urine de sortir à l’extérieur dans un reservoir ou un tuyau et à défaut dans l’environnement.

 

On protége les deux petits trous par une grille hyper fine ou un tissus. On installe au fond 5 à 8 cm d’humus sans aucun vers du fumier. Au dessus, On installe de l’humus et des vers du fumier en quantité pour qu’ils fassent face à l’arrivée de matières fécales.

 

Quand on s’assied on urine devant, le liquide tombe au sol et circule très lentement. Les bactéries du cycle de l’azote en profite pour transformer l’ammoniaque en nitrate. L’urine sort noire sans odeurs. La déjection et le papier sont recouverts d’humus pour permettre aux vers du fumier de travailler à l’abri de la lumière. Si l’on a pas de couvercle classique ou si c’est trop cher on le remplace par une chaise trouée. Le volume sera plus large. La chaise sera posée dans la masse d’humus et de vers du fumier.

 

L’urine tombera devant dans un couloir ou une tranchée qui ne contiendra que de l’humus. Cette urine s’écoulera lentement par exemple, bordure du volume actif et elle sortira en bout à l’extérieur soit dans un reservoir ou un tuyau ou l’environnement. Elle sortira noire si on a fait attention.

 

La dejection tombera dans l’humus contenant des vers du fumier. Il suffira de la recouvrir avec le papier avec de l’humus.

 

Cet autre modéle mis au point à Madagascar montre l’aisance pour chacun de se doter de toilettes humus en ayant de l’humus et des eisenia foetida.

 

 

Ceux qui urinent debout devront avoir dans un espace public par exemple un aménagement qui les intéresse. On installe sur une surface étanche 10 cm d’humus sur un métre (1m) de long, 30 ou 40 cm de large. A mi chemin un arrêtoir stoppera les jets trop longs.

 

A ISOTRY quartier d’Antananrivo, j’ai proposé de remplacer les latrines par des toilettes humus.

 

Le chef de Fokontany nous fait découvrir son quartier. La réalité est difficile à accepter. Bien que les chemins soient propres.
Des gens qui déféquaient en plein air  Depuis notre passage la zone de défécation a été nettoyée.

 

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La  latrine est comble et les habitants n’ont pas d’argent pour la vidanger.

 

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D’autres versent leur seau hygiénique, utilise du charbon pour amoindrir l’odeur et ils la vidangent régulièrement.
Nous choisissons en premier ce cas où les habitants très favorable à un changement se montrent  coopératifs.

 

Mais quand je parle de ma caisse, on me fait remarquer qu’ils sont au moins 40 utilisateurs me mettant dans l’obligation de faire face. Je pars en direction de la latrine.

 

Je découvre un petit fossé qui transporte les eaux usées au pied de la palissade d’une menuiserie.
Cette disposition permettra  de mettre une surface légèrement en pente vers le fossé.

 

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Nous avons fait enlever la latrine et construit avec une participation des habitants une toilette à humus avec un urinoir et une douche ceci pour 40 personnes dont 17 enfants.

 

recyclage

 

 

Ces aménagements ne sont pas compliqués ils peuvent s’adapter à toutes les traditions et toutes les familles peuvent faire l’éffort de les réaliser  en respectant les consignes précisent du recyclage de nos déchets par la nature.

 

Les lombrics ne descendent pas ils montent toujours donc on fait circuler l’urine au sol pour donner le temps aux bactéries de transformer l’ammoniaque en nitrate.

 

 

 

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Une très légère pente est une condition nécéssaire. Pour diminuer le coût on peut sans dommage créer des pentes pour chaque poste toilette  urinoir et douche.

 

On n’agrandit pas les espaces où travaillent les kankana dans l’HUMUS, on densifie les vers il en faut environ 1000 par personne .Ici la planche limite un espace entre elle et le mur extérieur. C’est très différent des réservoirs de latrine ou fosse septique.

 

Une preuve de la tradition malgaches.

 

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(Manatrika varavarana)

 

Voilà l'essentiel de notre proposition pour des toilettes sans eau sans odeurs et sans stockage de matière fécale.

 

Ce sera autour des toilettes un parfait hygiéne et les engrais permettront d’enrichir les plantes dans son environnement immédiat.

 

Nous avons trouvé à la Coopérative Tata à Madagascar des gens qui mangeaient des lombrics pris dans l’humus et qui ont révélé  que les gens malades pouvaient être gueries grâce à une utilisation de lombrics.

 

Ces deux points  peuvent concerner la nourriture en protéines pour des urbains trop pauvres pour consommer d’autres protéines et d’autres part traiter des maladies diverses sans recours aux médicaments.

 

 

 

 

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